Bon à savoir
Ce qu’il faut savoir avant de promouvoir un cabinet d’administration de biens
La plupart des cabinets ont grandi lot après lot, grâce aux recommandations des agents immobiliers et au bouche-à-oreille. Cela ne suffit plus quand vous visez un nouveau secteur ou une forte hausse du nombre de lots, car les bailleurs cherchent désormais en ligne, lisent les avis et demandent une estimation avant de parler à quiconque. C’est le côté propriétaires qui fait votre chiffre d’affaires, donc le marketing commence là, pas par les annonces de location.
Demandes de propriétaires et trafic de locataires
Votre site et vos comptes publicitaires reçoivent à la fois des bailleurs et des candidats locataires, et ces derniers arrivent en général en bien plus grand nombre. Mélangés, ils donnent des rapports chargés pendant que le flux de mandats stagne. L’équipe sépare les deux à chaque étape : pages différentes, objectifs de conversion distincts, recherches de location exclues des campagnes propriétaires, et un rapport qui ne compte que les demandes de bailleurs et les mandats signés.
Non-discrimination dans chaque annonce
Une annonce de location ne peut retenir aucun critère discriminatoire, qu’il porte sur l’origine, la situation de famille, l’âge, l’état de santé ou d’autres motifs protégés par la loi. Des formules du type « idéal jeune actif » ou « pas d’enfants » posent problème. Le spécialiste rédige les annonces et les audiences dans ce cadre et signale tout ce que votre responsable juridique devrait relire.
Carte professionnelle et mentions obligatoires
L’activité de gestion immobilière et celle de syndic relèvent de la loi Hoguet et demandent une carte professionnelle délivrée par la CCI, avec des mentions précises sur les documents et la publicité. Votre marketing doit les respecter partout où vous communiquez. L’équipe intègre ces mentions une fois pour toutes dans les modèles de pages et les formats d’annonces, pour que personne n’ait à y penser à chaque publication.