Commencez par la balise title. C'est elle qui pèse le plus dans la décision de cliquer. Ouvrez-la avec la requête principale de la page, pas avec le nom de votre entreprise. Votre marque n'a sa place en tête que si les gens vous cherchent par votre nom, sinon elle prend la place du mot-clé. Visez environ soixante caractères, car Google tronque ou réécrit les titres plus longs.
Traitez les intertitres comme le sommaire d'un lecteur pressé. Un seul H1 par page, qui reprend le sens du title sans le copier mot pour mot. Construisez les H2 à partir des questions que posent réellement les acheteurs, idéalement dans leurs propres mots. Si les clients demandent sans cesse combien cela coûte et combien de temps cela prend, ces questions vont dans les intertitres, pas au milieu d'un paragraphe.
Sous chaque intertitre en forme de question, répondez dans les deux ou trois premières lignes, puis développez. Les moteurs reprennent ce format dans les extraits optimisés, et les assistants IA le citent le plus souvent. Une montée en tension vers la chute fonctionne dans un magazine. Dans les résultats de recherche, elle perd.
Le nombre de mots n'est pas un objectif, couvrir le sujet en est un. Si une requête se traite bien en six cents mots, l'étirer à trois mille dilue la réponse. Si le sujet demande un tableau, des étapes et des exceptions, le couper court nuit tout autant. Faites ce test : supprimez chaque phrase qui n'apporte aucune information. Si la moitié de la page disparaît, c'était du remplissage.
Rangez aussi votre maillage interne. Chaque page importante doit se trouver à trois clics au plus de la page d'accueil et recevoir quelques liens depuis d'autres pages, avec un texte d'ancre descriptif. Un lien « cliquez ici » n'apprend rien à Google. Un lien qui porte le sujet de la page cible lui en dit beaucoup.