Les premières semaines servent à rassembler et à juger l’existant : logo, papeterie, emballages, site, comptes sociaux, signalétique. Le graphiste note les incohérences, par exemple trois verts différents ou un logo illisible en petit format. Il présente ensuite deux ou trois directions artistiques expliquées, avec leurs avantages, pour que vous puissiez trancher en connaissance de cause.
La création suit votre ordre de priorité : le logo et ses variantes d’abord, puis la palette, les typographies et les règles d’usage réunies dans une charte. Viennent ensuite les supports concrets, étiquette, catalogue, modèles pour les réseaux sociaux ou kakémono. Le détail des prestations figure sur notre page graphisme et design graphique.
Des maquettes vérifiées avant de partir chez l’imprimeur
Une étiquette de vin ou un coffret supportent mal l’approximation : dorure à chaud, gaufrage, papier texturé, formats imposés par la bouteille. Le graphiste prépare des fichiers conformes aux exigences de votre imprimeur, contrôle les épreuves avec vous et garde des déclinaisons simples pour le web, où les mêmes finitions n’existent pas.